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Archive pour la catégorie ‘Uncategorized’

Yellow Submarine

Mercredi 1 septembre 2010

Trop mignon !

Designer: Ototo, Israel

Objectified. A film by Gary Hustwit.

Lundi 26 octobre 2009

Objectified : To present or regard as an object.

Quel est le terme équivalent en français ?

La traduction la plus proche et tentante est « objetisation », un mot qui ramène à l’idée de rendre (quelque chose) objet et qui ne l’est pas à l’origine, employé par certains milieux -notamment féministes- pour dénoncer la femme présentée comme objet dans la publicité ou la pornographie, mais qui n’a pas du tout la même signification que le terme « objectified » du film.

Dans Objectified on ne dénonce rien. On est loin d’un discours de genre, et l’on ne moralise rien du tout. On n’objetise pas non plus quelque chose qui n’est pas censé à l’être. On parle des objets qui existent, quelque chose d’objectif. C’est dans ce sens là que l’on doit comprendre Objectified .

Alors en français ? Essayons avec « chosifier » :

Chosifier : Réduire à l’état de chose par une démarche de l’esprit une personne ou un concept abstrait.
Moi j’ajouterais : Pour le traiter impersonnellement.

Objectified tourne au tour de la production industrielle des objets divers vus à l’échelle de la consommation de masse.

Tous les objets qui accompagnent notre vie quotidienne racontent une histoire de design. Cet histoire de design part d’une idée : l’objet doit être utilisable pour n’importe qui (c’est dans ce sens que l’objet est impersonnel) et doit s’adapter à touts les besoins personnels. Le besoin est basique, les formes de satisfaire au besoin sont complexes. Chaque objet nouvellement conçu représente l’évolution de l’utilité, et la façon de satisfaire le besoin.

Objectified montre comment le design d’un objet est un processus minutieux dans lequel le matériel et la forme seront déterminants pour sa fonctionnalité, sa durée de vie, et même sa (re)utilisation une fois qu’il aura été éliminé.

Peu importe qu’il s’agisse d’une simple brosse à dents, d’une chaise ou du plus sophistiqué ordinateur Apple, le prix d’un objet (design ou pas) n’est pas justifié que au nom de sa conception, de la science qu’il y a derrière pour essayer de concilier fonctionnalité et beauté jusqu’au plus petit détail. Le design, est ainsi une recherche et non pas de l’art comme on aurait tendance à croire.

Gary Hustwit revient de la même façon que dans “Helvetica”, avec un documentaire intelligent, extrêmement intéressant sur le plan sociologique actuel.

Objectified nous fait poser notre regard sur chaque objet qui nos entoure d’une autre façon, peut être plus « objective ».

Vers la fin du film, un rédacteur du New York Times dit : « Si j’avais XX millions de dollars à dépenser pour la pub, je ferais quelque chose qui invite les gens à utiliser et profiter des objets qu’ils possèdent déjà au lieu d’en acheter des nouveaux ! » , lui-même qui finit par une question : « Quels sont ces objets les plus précieux pour vous et auxquels vous êtes le plus attaché? Qu’emporterez-vous en premier si vous êtes un jour forcé de quitter votre maison en cas d’une catastrophe naturelle ? Réfléchissez bien, car ce sont ces objets là qui racontent votre vie et qui vous êtes… »

Mais avant de répondre, suivez déjà mon conseil : Objectified , le film documentaire, Regardez-le !

BR

Objectified Poster

Doomed Queens, par Kris Waldherr

Vendredi 6 mars 2009

Cadeau : lisez les premiers 19 pages de ce magnifique livre! Par le moyen de ce widget (vous pouvez l’élargir par la suite en cliquant sur l’image):

Nuit du court métrage

Samedi 10 janvier 2009

Le cinéma, c’est dans la “largeur” qu’il est grand, mais le mot “court” dans “court-métrage” ne veut pas dire que ce type de cinema n’est pas large, au contraire, il l’est dans toute son expression. Les courts métrages sont selon moi un genre qui se nourrit de lui même, il se développe à partir de sa variété et des tendances changeantes du septième art.

Les courts métrages on l’avantage d’être…courts, et donc plus facilement assimilables, il ne sont jamais vraiment fatiguants ou ennuyeux, mais ils comportent une desavantage : celle de ne pas pouvoir approffondir une histoire. Souvent, on reste sur sa faim. Mais c’est justement ce que l’on apprécie dans une nuit dédiée au court métrage exclusivement : la variété de films satisfait notre faim comme des petites bouchées fines d’un gigantesque menu gourmand.

Je crois que parfois cela suffit 10 minutes de film, c’est un peu comme les vidéos de musique…sauf que dans un court métrage ce n’est pas l’image qui accompagne la musique. L’histoire n’a pas besoin d’aller plus loin, elle constitue une anecdote, une parenthèse, une exception, un lapse de temps, le court métrage est en lui même, un fragment d’histoire.

nuitducourt

Cheap Papal toy

Jeudi 25 septembre 2008

pope

(Pour l’obtenir en pdf ici)

Dans un premier temps j’aurai sûrement dit que je ne suis pas d’accord avec ce genre de humour “méchant” sur quelqu’un de “gentil”, mais après tout c’est bien souvent le principe des blagues non? En tout cas moi, j’ai des principes très solides en ce qui concerne le respect des religions, même si je ne suis pas d’accord avec leurs préceptes. Je dois dire, cépendant, telle que sa Sainteté est représenté sur l’illustration, et surtout en pensant à l’usage auquel il est destiné, je ne peux pas m’empêcher de sourire en imaginant le résultat, mais plus encore, en imaginant le processus: dès que l’idée a été conçue dans l’imaginaire du créateur (Rob Nance), jusqu’à la construction du personnage en coupant et collant chaque petite partie pour en faire une marionnette. Ils s’ajoutent en suite les accessoires qui lui ont été attribués et les possibles commentaires que le locuteur ferait sortir de sa bouche mobile: probablement de la moquerie barbare, ou des blasphèmes ingrates et gratuites.
Mais dire que cela ne me ferait pas rire serait encore pire: ce serait hypocrite.

BRR


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