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vividkultur » marketing

Archive pour la catégorie ‘marketing’

L’eau digitale

Mercredi 20 avril 2011

Qui aurait pu penser que des marques d’eau minérale en bouteille auront un jour exploité le digital marketing pour faire leur pub?

On a bien apprécié la pub d’Evian avec les bébés patineurs il y a quelques années. Apparemment, Evian a bien gardé le concept du bébé comme symbole de jeunesse (grâce à l’eau Evian, bien sûr).

Ici leur toute nouvelle vidéo:

Le mois passé, c’était Jennifer Aniston, qui nous avait surpris avec une pub pour l’eau Smartwater qui reprenait non seulement le thème des bébés Evian (parodie), mais aussi plein d’autres:

En termes d’effort, je préfère cette dernière avec la charmante Jen Aniston. Mais Evian a tout de même le mérite de progresser en restant constants avec son propre concept.

ça c’est Genève…

Vendredi 15 avril 2011

Si vous venez de la montagne et si vous avez beaucoup beaucoup d’argent à dépenser dans les magasins de luxe à Genève…

via: Buzilla No10

J’aime l’ail !

Mardi 31 août 2010

J’ai récemment réçu un joli petit cadeau, une Garlic Card!
Elle est très utile en cuisine, voilà une solution efficace pour gratter votre gousse d’ail avant de la faire revenir à la poêle. Et ça vient de la Suède !

Un tel produit devient attractivement nécessaire quand la campagne de la marque est aussi bien faite que cette vidéo.

Shopping vous dites ?

Mardi 30 mars 2010

Cette fois je vais vous parler un peu de cette merveille made in USA appelée ETSY.

Pour ceux qui ne le savent pas encore, je vends mes créations de bijoux artisanales en ligne sous mon propre label, L’Indécise Bijoux Uniques, et c’est sur Etsy que cela se passe!

Quoi, quand, comment?
Fondé en 2005, Etsy est devenu rapidement une révolution de créativité à l’échelle mondiale, je n’exagère pas. Si vous êtes familier avec Ebay, alors vous allez rapidement comprendre Etsy : on met en ligne ce que l’on veut vendre et Etsy touche un petit pourcentage pour chaque annonce et chaque transaction conclue. Mais attendez un peu : Etsy est TRES différent de Ebay.
Tout d’abord, il n’y a pas d’enchère sur Etsy, car les prix et les conditions de vente sont définis par le vendeur. Deuxièmement, Etsy est un site pour les créateurs, Etsy est une vitrine mondiale des objets *faits main* par des créateurs indépendants qui veulent vendre leurs objets. Contrairement à Ebay, Etsy s’est donné la tâche de « chasser » tous les producteurs d’objet en masse !
C’est une réinvention du marketing : c’est du micromarketing et qui fonctionne sur la base d’une communauté virtuelle où la relation entre vendeur et acheteur se réinvente complètement.

Le contexte socio-économique.
Sociologiquement parlant, la tendance du « handmade » s’est renforcée avec la crise économique mondiale, où plusieurs personnes se sont trouvées du jour au lendemain sans emploi, plusieurs d’entre eux se sont quelque part rappelé de leur créativité et ils se sont mis à créer de choses avec sa seule et unique force de production : leur mains !
Les temps de crise sont favorables à la créativité, nous dit l’histoire, je le pense aussi…
Cela dit, la crise n’est pas la seule raison de l’explosion du handmade sur internet, mais on ne peut nier que le bouleversement économique a certes généré des changements dans les mentalités chez les gens.
Le mouvement handmade, -souvent accompagnée d’un souci également écologique- est en partie dû au fait que les gens ressentent de plus en plus le besoin d’acquérir des objets exclusifs, des objets faits pour eux, des objets qui ont une histoire et don’t on peut tracer l’origine, et qui en plus, sont souvent moins chers que dans les commerces de masse.

“Travaillez le double ? Oui, mais pour soi”, dit-elle.
Un autre aspect du mouvement handmade est la forte proportion de femmes créatrices. On pensera au premier à toutes ces femmes au foyer qui ont trouvé leur mine d’or et de satisfaction personnelle tout en faisant ce qu’elles aiment tout en élevant leurs enfants, ce genre d’histoire est typique dans Etsy. D’autres se contentent d’avoir une petite activité sympa d’appoint.
Mais il y en a aussi celles qui ont une carrière professionnelle, dans Etsy Success Quit your Day Job Stories on en voit certaines qui se sont dites :
J’en ai marre de mon boulot de secrétaire administrative, je vaux plus que ça ! alors un jour j’ai quitté mon travail à plein temps pour me consacrer à 100% à mon propre business online, je travaille de 6 heures du matin jusqu’à minuit sept jours sur sept, mais j’ai jamais été aussi heureuse parce que je fais ce que j’aime ! » On en trouve qui sont devenues indépendantes, mais pas à n’importe quel prix car maintenir un shop Etsy qui marche, c’est dur boulot.

Communauté.
Et puisque on est entre femmes, certaines théories sociologiques et évolutionnistes disent que les femmes fonctionnent en communauté, la communauté, serait le terrain par excellence des femmes. Mais dans un environnement global concurrent, même en communauté, c’est très difficile de rester visible.
On l’a compris, la concurrence existe bel et bien sur Etsy, et elle est très rude. C’est pour cela que les vendeurs fonctionnent mieux en tant que communauté que comme des individus. Les vendeurs sont à la fois des acheteurs.
Et les acheteurs sont parfois des vendeurs. Que l’on soit l’un ou l’autre ou les deux, Etsy semble même rendre accro, et c’est probablement pour cette raison que cela marche aussi bien.

Le succès de Etsy repose énormément sur le fait que les membres sont continuellement incités à participer aux différentes possibilités qui dynamisent la communauté : thèmes, sujets actuels, saisons, couleurs, pays, fêtes, vacances, la possibilité de devenir curateurs, et j’en passe. Sans compter qu’il regroupe un trésor en créateurs talentueux autour du monde entier. A ceci s’ajoutent bien évidemment d’autres points forts tels que le design du site, le langage employé, le support en continu aux vendeurs et la façon de séduire aux acheteurs externes.

Invention, networking, handmade, self employed, creation, creativity, sales, voilà en Anglais les mots clès pour décrire Etsy.

Si vous ne connaîssez pas encore, allez faire un petit tour, vous n’allez pas revenir deçu(e)!

L’Indécise - Mon shop sur Etsy, c’est ici.

Le blog en Français de Etsy, par ici.

Objectified. A film by Gary Hustwit.

Lundi 26 octobre 2009

Objectified : To present or regard as an object.

Quel est le terme équivalent en français ?

La traduction la plus proche et tentante est « objetisation », un mot qui ramène à l’idée de rendre (quelque chose) objet et qui ne l’est pas à l’origine, employé par certains milieux -notamment féministes- pour dénoncer la femme présentée comme objet dans la publicité ou la pornographie, mais qui n’a pas du tout la même signification que le terme « objectified » du film.

Dans Objectified on ne dénonce rien. On est loin d’un discours de genre, et l’on ne moralise rien du tout. On n’objetise pas non plus quelque chose qui n’est pas censé à l’être. On parle des objets qui existent, quelque chose d’objectif. C’est dans ce sens là que l’on doit comprendre Objectified .

Alors en français ? Essayons avec « chosifier » :

Chosifier : Réduire à l’état de chose par une démarche de l’esprit une personne ou un concept abstrait.
Moi j’ajouterais : Pour le traiter impersonnellement.

Objectified tourne au tour de la production industrielle des objets divers vus à l’échelle de la consommation de masse.

Tous les objets qui accompagnent notre vie quotidienne racontent une histoire de design. Cet histoire de design part d’une idée : l’objet doit être utilisable pour n’importe qui (c’est dans ce sens que l’objet est impersonnel) et doit s’adapter à touts les besoins personnels. Le besoin est basique, les formes de satisfaire au besoin sont complexes. Chaque objet nouvellement conçu représente l’évolution de l’utilité, et la façon de satisfaire le besoin.

Objectified montre comment le design d’un objet est un processus minutieux dans lequel le matériel et la forme seront déterminants pour sa fonctionnalité, sa durée de vie, et même sa (re)utilisation une fois qu’il aura été éliminé.

Peu importe qu’il s’agisse d’une simple brosse à dents, d’une chaise ou du plus sophistiqué ordinateur Apple, le prix d’un objet (design ou pas) n’est pas justifié que au nom de sa conception, de la science qu’il y a derrière pour essayer de concilier fonctionnalité et beauté jusqu’au plus petit détail. Le design, est ainsi une recherche et non pas de l’art comme on aurait tendance à croire.

Gary Hustwit revient de la même façon que dans “Helvetica”, avec un documentaire intelligent, extrêmement intéressant sur le plan sociologique actuel.

Objectified nous fait poser notre regard sur chaque objet qui nos entoure d’une autre façon, peut être plus « objective ».

Vers la fin du film, un rédacteur du New York Times dit : « Si j’avais XX millions de dollars à dépenser pour la pub, je ferais quelque chose qui invite les gens à utiliser et profiter des objets qu’ils possèdent déjà au lieu d’en acheter des nouveaux ! » , lui-même qui finit par une question : « Quels sont ces objets les plus précieux pour vous et auxquels vous êtes le plus attaché? Qu’emporterez-vous en premier si vous êtes un jour forcé de quitter votre maison en cas d’une catastrophe naturelle ? Réfléchissez bien, car ce sont ces objets là qui racontent votre vie et qui vous êtes… »

Mais avant de répondre, suivez déjà mon conseil : Objectified , le film documentaire, Regardez-le !

BR

Objectified Poster

NYT: Sex, Lies and Photoshop. Yes, but…Actually I don’t think so!

Jeudi 12 mars 2009

Je ne suis pas d’accord, justement parce que c’est pollitically correct d’adhérer à l’idée, je crois qu’il faudrait aller plus loin dans sa réflexion:

1. D’abord, arrêter de prendre les gens (nous mêmes) pour des stupides. Tout le monde sait déjà que Photoshop est largement utilisé et que toutes les photos sont retouchées. Même les jeunes adolescents savent (parfois plus que les adultes) que tout est fabriqué à notre insu.
2. On ne veut pas des corps réels dans un magazine. Les médias en général vendent des rêves issus d’un monde idéal construit par notre propre imaginaire, la pub ne vend pas seulement un produit, mais entretien nos rêves.
L’échange entre les consommateurs et les producteurs se fait par l’intermédiaire des médias, ils donnent à tout le monde ce qu’ils demandent.
3. Pourquoi devrait-il nous affecter autant de voir des corps parfaits sur papier? Encore plus si l’on tient compte du point précédant.
Sommes nous si fragiles en ce qui nous concerne pour nous sentir vexés, contrariés, offensés par les corps parfaits?
Surestimer l’influence des médias sur la estime propre des femmes (et des hommes aussi) revient à dire que nous sommes des êtres passifs. Si nous sommes malheureux c’est en grand partie parce que l’on n’a pas atteint l’idéal de vie (pas seulement corporel) véhiculé par les médias, et cela veut dire que nous n’avons pas compris de quoi il s’agit.

Le gens sont peut être dérangés par la sensation de se sentir trompés par les médias, mais si l’on comprenait mieux leur discours (c.à.d si l’on réfléchissait un peu plus), alors on regarderait ces corps parfaits d’un oeil esthétique seulement, sans y faire un lien avec nos propres corps, aussi imparfaits soient-ils.

Regarder la vidéo sur The New York Times.

BRR


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