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Archive pour la catégorie ‘webculture’

Shake your head Lennon :-)

Mercredi 14 décembre 2011

Pourquoi pas ?

Samedi 30 juillet 2011

The Birth of Venus

Monalisa

The Scream

“Another Sight”, Artist : Michael Guppy

via

L’eau digitale

Mercredi 20 avril 2011

Qui aurait pu penser que des marques d’eau minérale en bouteille auront un jour exploité le digital marketing pour faire leur pub?

On a bien apprécié la pub d’Evian avec les bébés patineurs il y a quelques années. Apparemment, Evian a bien gardé le concept du bébé comme symbole de jeunesse (grâce à l’eau Evian, bien sûr).

Ici leur toute nouvelle vidéo:

Le mois passé, c’était Jennifer Aniston, qui nous avait surpris avec une pub pour l’eau Smartwater qui reprenait non seulement le thème des bébés Evian (parodie), mais aussi plein d’autres:

En termes d’effort, je préfère cette dernière avec la charmante Jen Aniston. Mais Evian a tout de même le mérite de progresser en restant constants avec son propre concept.

ça c’est Genève…

Vendredi 15 avril 2011

Si vous venez de la montagne et si vous avez beaucoup beaucoup d’argent à dépenser dans les magasins de luxe à Genève…

via: Buzilla No10

Clés USB hors commun

Vendredi 14 janvier 2011

via: Design Milk

Facebook Places: Moi, toi, eux, et tous les lieux

Lundi 6 septembre 2010

Regardez cette vidéo sur Facebook Places destinée à lui faire une publicité qui a le mérite d’avoir réussi son intention d’être sympa, humaine, cool et d’adresser sa proposition à tout le public Facebooksien.

Facebook, avec sa stratégie de domination du monde à travers la connectivité de l’information sur le web, a bien des raisons de nous conveincre de l’intérêt social de cette application…

Dans le monde idéal de Facebook, on dirait que l’amitié, le temps libre et le bonheur rayonnent dans tout les coins de la planète, vous trouvez pas?

En tout cas, on l’a bien compris, on veut nous persuader à utiliser cette nouvelle application, et donc, à passer encore plus du temps sur Facebook - voir de ne pas pouvoir s’en passer.
Facebook Places est un service de géolocalisation de vos status, photos et vidéos taggés. Elle renseigne d’avantage sur vous et vos amis. Bien sûr, on peut la désactiver ou la réactiver à sa guise si l’on est concerné par la privacité.

Moi je trouve intéressante cette vidéo car elle vous montre à quel point nos vies sont aujourd’hui -et progressivement depuis quelques années- animées par cet esprit ego-communautaire (oui, c’est paradoxal) du partage du moi. Ce n’est pas une critique, hein? pas du tout! C’est juste un fait, et il faut l’assumer.
Personnellement, l’application Facebook Places, selon comme ils la présentent dans la vidéo, je la trouve inutile et je ne vois pas le vrai intérêt pour l’instant…si ce n’est que de generer plus de données individuelles pour les stratégies marketing. Hmmm… il faudra que j’explore quelques idées encore.

En avez vous?

A lire également un intéressant article sur ce blog.

Pour ceux qui n’ont pas encore un compte Twitter…

Mercredi 4 août 2010

Journalistes: La loi du plus flexible dépasse la loi du plus fort.

Dimanche 10 janvier 2010

Transition

On a beaucoup entendu parler du danger du métier de journaliste depuis l’arrivée des journaux gratuits en masse.
La qualité du contenu de journaux serait compromise par une pratique journalistique trop déterminée, selon les experts, par les besoins économiques des éditeurs.
A la place de sujets approfondis, on aurait une multitude de petits articles, repris de dépêches d’autres journaux, mais surtout d’internet.
Le public choisit ses sources d’information écrites, d’un côté on a les journaux gratuits, d’un autre côté on a l’internet avec Google et les blogs. Deux sources d’information différentes parfois complémentaires.

Tout d’abord faudra-t-il se poser la question sur ce que le public demande et deuxièmement considérer le rôle des journalistes comme les détenteurs de la parole ultime, ou plutôt, ceux qui ont la responsabilité d’offrir au public l’information qu’il est censé de savoir. Lire le reste de cet article »

Images cachées…

Dimanche 7 juin 2009

Il existe une technique pour voir les images cachées qui se trouvent à l’intérieur de ces rectangles. Concentrez-vous et focalisez le centre de l’image quelques secondes jusqu’à ce que vos yeux "se croissent"… normalement là, vous devrez pouvoir voir quelquechose…plutôt "universel".

Shame on me…

Vendredi 24 avril 2009

Name That Code
Created by OnePlusYou - Free Dating Site

La Suisse cherche des nettoyeurs pour ses montagnes!

Jeudi 2 avril 2009

Une campagne publicitaire que je trouve naturellement très Suisse.

Absolument magnifique! :)

Tous les détails www.myswitzerland.com

Beauté intérieure

Mardi 24 mars 2009

Quelqu’un sait-il  à quoi ressemble un rasoir, un téléphone portable ou un ours en peluche à l’intérieur sans le détruire au préalable? à vrai dire ce n’est pas très difficile à imaginer, mais c’est toujours surprenant de voir des scans donnant des images assez jolies de l’intérieur des objets, comme celle de cette poupée Barbie sur laquelle on voit des “os” telle une radiographie…

Inside Art - NYT

Voir tout le slide show

;-)

Samedi 14 mars 2009

this is not a pipe

via For your Entertainment

NYT: Sex, Lies and Photoshop. Yes, but…Actually I don’t think so!

Jeudi 12 mars 2009

Je ne suis pas d’accord, justement parce que c’est pollitically correct d’adhérer à l’idée, je crois qu’il faudrait aller plus loin dans sa réflexion:

1. D’abord, arrêter de prendre les gens (nous mêmes) pour des stupides. Tout le monde sait déjà que Photoshop est largement utilisé et que toutes les photos sont retouchées. Même les jeunes adolescents savent (parfois plus que les adultes) que tout est fabriqué à notre insu.
2. On ne veut pas des corps réels dans un magazine. Les médias en général vendent des rêves issus d’un monde idéal construit par notre propre imaginaire, la pub ne vend pas seulement un produit, mais entretien nos rêves.
L’échange entre les consommateurs et les producteurs se fait par l’intermédiaire des médias, ils donnent à tout le monde ce qu’ils demandent.
3. Pourquoi devrait-il nous affecter autant de voir des corps parfaits sur papier? Encore plus si l’on tient compte du point précédant.
Sommes nous si fragiles en ce qui nous concerne pour nous sentir vexés, contrariés, offensés par les corps parfaits?
Surestimer l’influence des médias sur la estime propre des femmes (et des hommes aussi) revient à dire que nous sommes des êtres passifs. Si nous sommes malheureux c’est en grand partie parce que l’on n’a pas atteint l’idéal de vie (pas seulement corporel) véhiculé par les médias, et cela veut dire que nous n’avons pas compris de quoi il s’agit.

Le gens sont peut être dérangés par la sensation de se sentir trompés par les médias, mais si l’on comprenait mieux leur discours (c.à.d si l’on réfléchissait un peu plus), alors on regarderait ces corps parfaits d’un oeil esthétique seulement, sans y faire un lien avec nos propres corps, aussi imparfaits soient-ils.

Regarder la vidéo sur The New York Times.

BRR

YouTube, raconte nous un peu sur cette chose nommée « Internet »!**

Vendredi 13 février 2009

YouTube est génial, mais vous le saviez déjà. C’est LE dépôt par excellence de la culture pop, parfois du matériel inutile, et parfois le lieu de diffusion des productions qui laissent apparaître un talent authentique. Il contient également une véritable collection de longues séquences particulièrement intéressantes pour la gente geek.

Si l’on considère que la chronologie de l’Internet est d’environ 40 ans, YouTube est encore un bébé, mais il salue le média qui l’a nourri de contenu, fait grandir et devenir célèbre : la TV. Plus particulièrement celle des années 80, quand le développement d’Internet fait objet des news télévisés.

Les vidéos suivantes (s’avèrent très éducatives, quoi que, un peu bizarres mais drôles quand même), sont à la base des enregistrements télé en 8mm et Betamax (ndlr: je ne connais plus personne qui possède ces appareils…), désormais, grâce à des passionnés collecteurs, ils sont accessibles à n’importe qui ayant une connexion Internet, ils fournissent des images souvent amusantes, parfois effrayantes, de comment nous étions auparavant…avant d’être là où nous sommes aujourd’hui.

1981: Le journal électronique.
On voit M. Richard Halloran, présenté tout simplement comme quelqu’un qui « possède son propre ordinateur à la maison » (ndlr : comme si avoir un ordinateur chez soi était quelque chose de surprenant, en quelque sorte, ce l’était à l’époque). Il nous montre comment il obtient le journal en connectant l’auriculaire de son superbe téléphone à disque rouge au terminal téléphonique pour ensuite composer un numéro spécial. En même temps, à l’autre bout du fil, un autre terminal reçoit la demande et des personnes envoient par le même moyen une copie électronique du journal que M. Halloran reçoit sur l’écran de son ordi. Il ajoute qu’on a la possibilité de lire le journal mais aussi de le copier et sauvegarder sur le disque dur…wow. Mais les vendeurs de journaux papier n’ont pas à s’inquiéter de la concurrence du journal électronique, affirme la présentatrice, car ce dernier mettrait entre une ou deux heures à parvenir à l’usager, et le service coûte entre autres $5/h.

1969: L’imaginaire d’un futur “très” lointain, le shopping sur internet.

Dans le monde de demain –disant-on à la fin des années 60- les femmes seront capables d’utiliser les ordinateurs, mais pas les cartes de crédits.

Ici on voit Madame, elle zappe image après image sur ce qui ressemble à une bibliothèque de fichiers sur une base de données, pendant qu’elle choisit celles qui lui plaisent. Ah, et pas question de trop se distraire et laisser les enfants seuls sans surveillance ! Pour garder un œil sur eux, la console sera dotée d’un écran lié à une camera prévue à cet effet.
« Ce que Madame choisit dans sa console » dit le narrateur, « Monsieur le payera depuis sa console à lui».
Monsieur reçoit la facture et il n’a pas l’air très amusé, mais il procède au paiement direct par ordinateur. Il est évident que l’homme doit contrôler les dépenses de Madame, sinon, elle risque de devenir trop dépensière. Il a l’accès au « e-checkbook », parce que même si Madame utilise l’ordinateur, c’est lui qui maîtrise les mathématiques.

1988: L’attaque d’un virus exterminateur.
Aujourd’hui, avec le software anti-virus preinstallés dans la plupart d’ordinateurs, la même chose nous paraîtrait banale. Mais ce jour-là, c’était un drame selon les news : « C’est arrivé au MIT* durant la nuit. Les étudiants se portent bien, mais pas leurs ordinateurs ». En contraste avec le ton exprimé par le journaliste, les nerds moustacheux et boutonneux du MIT ont l’air plutôt excités par le challenge que l’attaque informatique représente pour eux…
« On pense que le virus a été lancé exprès pour qu’il se propage lentement pour ne pas être repéré facilement » dit un spécimen IT, particulièrement intéressant.
Le professeur Mathew Broderick attribue l’acte criminel à un étudiant…un très bon étudiant qui serait depuis sa chambre à expérimenter des nouveaux trucs. Bravo à l’étudiant, désormais, le futur lui appartient.

*Massachussets Institute of Technology

2009: The Internet, is a less than a physical space.

Pour finir ce petit parcours, “Three Rules of the Internet,” une vidéo par Jonathan Mann, et qui fait partie d’un projet (ndlr : oui, encore un de ces projets sur YouTube) dans lequel il écrit une chanson par jour pendant un mois ou quelque chose du genre. C’est chou.

**Cet article a été litérallement traduit de l’article en Anglais: “YouTube, tell us of this thing called ‘Internet‘”, écrit par Helen A.S. Popkin, apparu sur msnbc.com, en février 2009. Voici, le lien. Je précise que la traduction que je mets sur ce site est soumise à des interprétations personnelles de ma part.


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