Deprecated: Assigning the return value of new by reference is deprecated in /home/httpd/vhosts/vividkultur.ch/httpdocs/wp/wp-includes/cache.php on line 99

Deprecated: Assigning the return value of new by reference is deprecated in /home/httpd/vhosts/vividkultur.ch/httpdocs/wp/wp-includes/query.php on line 21

Deprecated: Assigning the return value of new by reference is deprecated in /home/httpd/vhosts/vividkultur.ch/httpdocs/wp/wp-includes/theme.php on line 576
vividkultur » 2009» mars

Archive pour mars 2009

Beauté intérieure

Mardi 24 mars 2009

Quelqu’un sait-il  à quoi ressemble un rasoir, un téléphone portable ou un ours en peluche à l’intérieur sans le détruire au préalable? à vrai dire ce n’est pas très difficile à imaginer, mais c’est toujours surprenant de voir des scans donnant des images assez jolies de l’intérieur des objets, comme celle de cette poupée Barbie sur laquelle on voit des “os” telle une radiographie…

Inside Art - NYT

Voir tout le slide show

;-)

Samedi 14 mars 2009

this is not a pipe

via For your Entertainment

NYT: Sex, Lies and Photoshop. Yes, but…Actually I don’t think so!

Jeudi 12 mars 2009

Je ne suis pas d’accord, justement parce que c’est pollitically correct d’adhérer à l’idée, je crois qu’il faudrait aller plus loin dans sa réflexion:

1. D’abord, arrêter de prendre les gens (nous mêmes) pour des stupides. Tout le monde sait déjà que Photoshop est largement utilisé et que toutes les photos sont retouchées. Même les jeunes adolescents savent (parfois plus que les adultes) que tout est fabriqué à notre insu.
2. On ne veut pas des corps réels dans un magazine. Les médias en général vendent des rêves issus d’un monde idéal construit par notre propre imaginaire, la pub ne vend pas seulement un produit, mais entretien nos rêves.
L’échange entre les consommateurs et les producteurs se fait par l’intermédiaire des médias, ils donnent à tout le monde ce qu’ils demandent.
3. Pourquoi devrait-il nous affecter autant de voir des corps parfaits sur papier? Encore plus si l’on tient compte du point précédant.
Sommes nous si fragiles en ce qui nous concerne pour nous sentir vexés, contrariés, offensés par les corps parfaits?
Surestimer l’influence des médias sur la estime propre des femmes (et des hommes aussi) revient à dire que nous sommes des êtres passifs. Si nous sommes malheureux c’est en grand partie parce que l’on n’a pas atteint l’idéal de vie (pas seulement corporel) véhiculé par les médias, et cela veut dire que nous n’avons pas compris de quoi il s’agit.

Le gens sont peut être dérangés par la sensation de se sentir trompés par les médias, mais si l’on comprenait mieux leur discours (c.à.d si l’on réfléchissait un peu plus), alors on regarderait ces corps parfaits d’un oeil esthétique seulement, sans y faire un lien avec nos propres corps, aussi imparfaits soient-ils.

Regarder la vidéo sur The New York Times.

BRR

Jane Eyre, for women, by women.

Mardi 10 mars 2009

“Women are supposed to be very calm generally: but women feel just as men feel; they need exercise for their faculties, and a field for their efforts as much as their brothers do; they suffer from too rigid a restraint, too absolute a stagnation, precisely as men would suffer; and it is narrow-minded in their more privileged fellow-creatures to say that they ought to confine themselves to making puddings and knitting stockings, to playing on the piano and embroidering bags. It is thoughtless to condemn them, or laugh at them, if they seek to do more or learn more than custom has pronounced necessary for their sex.”

Ces mots, tirés du chapitre 12 d’un roman de Charlotte Brontë publié en 1847, n’ont sûrement pas été évidents pour n’importe quelle femme, même instruite, surtout parce qu’ils enferment un peu de rebellion. Mais c’est de cette façon qu’une femme lettrée donne vie à Jane Eyre, une héroïne solitaire, rebelle, forte et intelligente. Le 19ème siècle littéraire était caractérisé par un romantisme émergeant, et plus particulièrement dans le regard littéraire sur les représentations de l’amour et la vie individuelle, très influencés d’ailleurs par la litterature française. La pasion, la jalousie, l’amour plus fort que tout, la recherche du sens profond, tout cela on le voit très très bien dans Jane Eyre.
Le roman a inspiré plusieures versions cinématographiques, moi j’en retiens celles de 1983 et la plus récente, en 2006, par la BBC, qui a aussi la qualité d’avoir été dirigée par une femme (Susan White). Je trouve personnellement que cette dernière est d’avantage chargée d’émotions, je la préfère à la première qui a tout de même le mérite de l’avoir largement inspirée…
Une Jane Eyre (Ruth Wilson) attachante, un Edward Fairfax Rochester (incarné par Toby Stephens) particulièrement charmant, fort et sensible à la fois, le scénario magnifique, l’adaptation du roman en mini-série de 4 épisodes veut vraiment la peine, on est pris par l’histoire et on ne sent pas la longueur.
L’histoire de Jane Eyre peut se faire en deux lectures, l’une romantique par la richesse et la beauté de l’histoire émouvante, et une deuxième, historique, pour comprendre la condition de la femme et comment elles se transforment au cours du temps.

“I care for myself. The more solitary, the more friendless, the more unsustained I am, the more I will respect myself.” Ch. 27.
Jane Eyre BBC

BRR

Doomed Queens, par Kris Waldherr

Vendredi 6 mars 2009

Cadeau : lisez les premiers 19 pages de ce magnifique livre! Par le moyen de ce widget (vous pouvez l’élargir par la suite en cliquant sur l’image):

Les bons vieux temps avec NES

Lundi 2 mars 2009

J’espère que au moins une seule personne susceptible de lire ceci sera tout aussi contente que moi en voyant cette vidéo. 41 minutes, c’est long, mais la musique est “irrésistible”. Regardez le premier niveau, quelques minutes suffisent déjà pour s’apercevoir qu’on a affaire à un très bon joueur ;-)


vividkultur 2014 All Rights Reserved