Deprecated: Assigning the return value of new by reference is deprecated in /home/httpd/vhosts/vividkultur.ch/httpdocs/wp/wp-includes/cache.php on line 99

Deprecated: Assigning the return value of new by reference is deprecated in /home/httpd/vhosts/vividkultur.ch/httpdocs/wp/wp-includes/query.php on line 21

Deprecated: Assigning the return value of new by reference is deprecated in /home/httpd/vhosts/vividkultur.ch/httpdocs/wp/wp-includes/theme.php on line 576
vividkultur » 2009» octobre

Archive pour octobre 2009

Nuit Du Court Métrage - Tournée 2009

Jeudi 29 octobre 2009

Quoi de mieux que finir la semaine par une nuit de courts métrages de qualité internationale?

A ne pas rater demain soir !

Nui du Court Métrage

Voir le programme sur le site (click sur l’image).

Objectified. A film by Gary Hustwit.

Lundi 26 octobre 2009

Objectified : To present or regard as an object.

Quel est le terme équivalent en français ?

La traduction la plus proche et tentante est « objetisation », un mot qui ramène à l’idée de rendre (quelque chose) objet et qui ne l’est pas à l’origine, employé par certains milieux -notamment féministes- pour dénoncer la femme présentée comme objet dans la publicité ou la pornographie, mais qui n’a pas du tout la même signification que le terme « objectified » du film.

Dans Objectified on ne dénonce rien. On est loin d’un discours de genre, et l’on ne moralise rien du tout. On n’objetise pas non plus quelque chose qui n’est pas censé à l’être. On parle des objets qui existent, quelque chose d’objectif. C’est dans ce sens là que l’on doit comprendre Objectified .

Alors en français ? Essayons avec « chosifier » :

Chosifier : Réduire à l’état de chose par une démarche de l’esprit une personne ou un concept abstrait.
Moi j’ajouterais : Pour le traiter impersonnellement.

Objectified tourne au tour de la production industrielle des objets divers vus à l’échelle de la consommation de masse.

Tous les objets qui accompagnent notre vie quotidienne racontent une histoire de design. Cet histoire de design part d’une idée : l’objet doit être utilisable pour n’importe qui (c’est dans ce sens que l’objet est impersonnel) et doit s’adapter à touts les besoins personnels. Le besoin est basique, les formes de satisfaire au besoin sont complexes. Chaque objet nouvellement conçu représente l’évolution de l’utilité, et la façon de satisfaire le besoin.

Objectified montre comment le design d’un objet est un processus minutieux dans lequel le matériel et la forme seront déterminants pour sa fonctionnalité, sa durée de vie, et même sa (re)utilisation une fois qu’il aura été éliminé.

Peu importe qu’il s’agisse d’une simple brosse à dents, d’une chaise ou du plus sophistiqué ordinateur Apple, le prix d’un objet (design ou pas) n’est pas justifié que au nom de sa conception, de la science qu’il y a derrière pour essayer de concilier fonctionnalité et beauté jusqu’au plus petit détail. Le design, est ainsi une recherche et non pas de l’art comme on aurait tendance à croire.

Gary Hustwit revient de la même façon que dans “Helvetica”, avec un documentaire intelligent, extrêmement intéressant sur le plan sociologique actuel.

Objectified nous fait poser notre regard sur chaque objet qui nos entoure d’une autre façon, peut être plus « objective ».

Vers la fin du film, un rédacteur du New York Times dit : « Si j’avais XX millions de dollars à dépenser pour la pub, je ferais quelque chose qui invite les gens à utiliser et profiter des objets qu’ils possèdent déjà au lieu d’en acheter des nouveaux ! » , lui-même qui finit par une question : « Quels sont ces objets les plus précieux pour vous et auxquels vous êtes le plus attaché? Qu’emporterez-vous en premier si vous êtes un jour forcé de quitter votre maison en cas d’une catastrophe naturelle ? Réfléchissez bien, car ce sont ces objets là qui racontent votre vie et qui vous êtes… »

Mais avant de répondre, suivez déjà mon conseil : Objectified , le film documentaire, Regardez-le !

BR

Objectified Poster

Création: Plantes à l’invers

Dimanche 25 octobre 2009

Pour réaliser ces pots suspendus, j’ai briccolé des pots en plastique transparent, remplis avec des éponges pour fleurs artificielles et fils décoratifs verts et fils de nylon. Les fleurs et la plante sont bien évidemment artificielles, les pots sont très très légers, ils sont suspendus par des chaînes en metal accrochées au toit.

Pour fabriquer ces pots, je me suis inspirée du Sky Planter designé par Patrick Morris, il utilise des pots en céramique munis d’un système d’arrosage d’eau interne dans lequel on peut vraiment faire pousser des plantes…vers le bas.

Planter

They only want you when you’re seventeen…

Samedi 10 octobre 2009

J’avais négligé Ladytron depuis 2005, mais c’est jamais trop tard… Je ne saurais pas dire de quel temps ou de quel espace ils viennent, mais j’aime ce qu’ils font.


vividkultur 2014 All Rights Reserved